The Invisible Hand

Synopsis

The African country of Guinea contains the biggest bauxite deposits in the world. However, the profits from the extraction of this ore, which is used to produce aluminum, does not go to the Guineans. Despite this, beside the capital’s factories are all kinds of craftsmen, who melt down used aluminum cans to make new objects necessary for the lives of the community, making them into pots, bricks, drums and even antennas. This artisan activity, and manual work in general, are celebrated in a symbolic way by the dance troupe Soleil d'Afrique, evoking through their choreography the nourishing relationship of men and the women to the earth.

Reviews

«De ce soleil trompeur, cette activité humaine, ce flux incessant de danse, de rire, de chants, le cinéaste a rapporté un poème au souffle colossal. Une méditation filmée à juste distance qui laisse parfois son «sujet» lui échapper pour mieux le ressaisir ensuite.»
Denis Côté, ICI, novembre 2002

«Un regard inédit, attentif, observe les rapports entre les gens, les choses, entre les gens et les choses, sous un angle indécidable. L’angle est-il politique? économique? social? culturel? Tout ça à la fois, mais sans en être la somme. C’est tout aussi subjectif qu’objectif. Le film en devient irrécupérable idéologiquement.(…) Cette liberté butineuse donne au film son économie et sa morale, en offrant au spectateur une aventure mentale et sensorielle inestimable.»
André Roy 24 images N°110

«Exclu de son environnement, amputé d’une partie de lui-même, l’homme doit élaborer une stratégie pour reconquérir ou récupérer, en biaisant le lieu dont il est expulsé. Reconquérir : La main invisible de Sylvain L’Espérance met en parallèle l’extraction de la bauxite en Guinée, par des machines démesurées et sans hommes, et la vie d’une troupe de danseurs qui réinvestissent symboliquement la terre par la danse : les explosions des mouvements répondent à celles, monstrueuses, de la carrière dynamitée.»
Jean-Philippe Tessé, Cahiers du Cinéma, avril 2003

Festivals

- Prix du meilleur documentaire canadien aux 19e Festival Vues d’Afrique,
- Compétition officielle, 25e Festival Cinéma du réel à Paris,
- Canadian Spectrum, 2003 HOTDOCS Festival, Toronto,
- 4e Rencontres internationales du documentaire de Montréal,
- Etats généraux du film documentaire de Lussas 2004,

Credits

Digital Betacam, colour, 77 minutes, 2002
Direction : Sylvain L’Espérance
Cinematography : Jacques Leduc
Sound : Diane Carrière
Sound editing : Francine Poirier
Editing : René Roberge